Éditorial

 

Après le succès de notre apéro-brunch du 12 septembre dernier (voir en page intérieure), il semblerait que nous soyons sur la bonne piste, la piste d’un renouveau de nos activités associatives. Souhaitons-nous, ainsi qu’à toutes les associations ici ou ailleurs de redémarrer d’un bon pied après plus de cinq cents jours de vie végétative.

Malheureusement, il reste quelques contraintes pour organiser nos manifestations : c’est ce satané pass sanitaire.

Alors si quelques uns d’entre vous refusent de le montrer et donc par conséquent de participer, sachez que nous passons par cette obligation contraints et forcés par les autorités administratives.

Nous sommes bien conscients que tout cela frôle l’asservissement, que c’est une limite posée sur la frontière de nos libertés, que c’est un sérieux coup de canif dans notre démocratie, que la dignité de chaque individu s’en trouve sérieusement bafouée, mais comme nous réagissons en tant qu’association et pas en tant que citoyens, quoi que nous pensions à titre individuel, nous préférons nous plier aux injonctions administratives, plutôt que d’attendre une hypothétique fin de conflit sanitaire. Nous risquerions tout simplement de tomber dans l’oubli, ce que, bien évidemment, nous ne souhaitons pas.

Alors gardons espoir car l’être humain est un animal pétri d’espoir et, pour terminer cette belle citation d’Albert Camus (1913-1960) : « Il y a tellement d’espoir têtu dans le cœur humain ».