Éditorial

 

 

Vaccin ou pas vaccin ? Pass sanitaire ou bien Pastis d’été ? Tomates et temps pourris ou bien espoir de beau en fin de saison ? Y aura-t-il de la neige à Noël ? Où est-il possible de trouver un plombier un dimanche après-midi ? Autant de questions existentielles qui occupent la majorité de nos conversations à l’heure actuelle, et qui, comme toutes questions existentielles n’ont, pour l’instant, pas de réponse.

 

Malgré cela, nous allons essayer de reprendre nos activités associatives, mitigés que nous sommes entre la farouche envie de nous retrouver dans ces moments conviviaux que nous apprécions tant, et la crainte de voir cette épidémie repartir avec une kyrielle de variants delta, gamma ou lambda peu importe le surnom qu’on leur donne.

 

Comme vous le verrez dans les pages intérieures de notre dernière hirondelle, le programme est encore timide, suspendu qu’il est aux autorisations diverses et variées qui nous menacent comme une épée de Damoclès en attente d’une attaque.

 

Malgré cela, regardons notre entourage d’un point de vue résolument optimiste : le marais proche est égayé par une ribambelle de nouveaux petits canards, l’épidémie de Covid n’a pas atteint les poules d’eau, les haricots verts et les courgettes poussent plus vite que le temps nécessaire à les cueillir, les français ont obtenu quelques médailles aux jeux olympiques… nous n’avons donc pas que du négatif dans notre entourage.

 

Et pour rester sur le volet optimiste des évènements, je terminerai par cette citation de François Guizot, homme d'Etat et historien français né à Nîmes en 1787 : « Le monde appartient aux optimistes, les pessimistes ne sont que des spectateurs ».