Éditorial

Comme vous n'aurez pas manqué de le remarquer, à moins que vous ne soyez partis en voyage sur la planète Mars, ou que vous reveniez d'une longue cure de sommeil sur une île lointaine et déserte, nous sommes en pleine période électorale.


A l'heure où vous lirez ces lignes, notre nouveau président de la République sera connu. Mais, car dans toute bonne histoire il y a toujours un mais, les prochaines élections se profilent à un horizon très rapproché. En effet, les législatives vont venir télescoper nos prévisions d'animations pour le mois de juin. Pour être clair, notre repas de quartier ne pourra avoir lieu comme les années précédentes alors que nous étions prêts à en fêter dignement, avec vous, la vingtième édition. Nos jolis plans sont donc tombés à l'eau et, même après avoir envisagé quelques solutions alternatives qui ne semblaient satisfaire personne (repas entièrement debout, changement pour une date ultérieure, annulation pure et simple ou encore location de matériel à une société privée ce qui induit un problème de stockage), nous avons opté pour une solution de substitution que vous pourrez découvrir dans nos pages intérieures.


Il en va de même pour la balade gourmande que nous vous avions annoncée dans le numéro 84 de janvier dernier. Des raisons indépendantes de notre volonté nous obligent à repousser cette manifestation à la fin du mois d'août, la salle que nous avions prévu d'utiliser pour le départ de cette manifestation n'étant pas libre.


Du changement, du bouleversement, des imprévus, mais ni désordre ni confusion, ni chaos ni trouble, ni débandade ni désunion. Malgré la tempête qui souffle sur nos projets et fait ressembler nos activités au jeu de chamboule tout l'association reste solide, ce qui m'autorise cette conclusion : à l'AQC, le changement, c'est tout le temps…